8- Faute de con courants rapides…

Chers cons courants ou courantes, bonjour.

Vous êtes très nombreux à vouloir concourir à ce véritable concours à la con pur jus.
Vous vous battez contre vous-même pour écrire la plus abrutie de toutes les lettres d’amour possible. Malheureusement, vos essais sont vains et jamais vous ne parvenez à achever les début de missive qui pourtant vous faisait sourire, au début.
Trop dur, bien trop difficile d’écrire cette connerie de lettre d’amour jusqu’au bout.

Et hop, vous êtes nombreux à balourder la boule de papier froissée dans la corbeille.
Et vous êtes très nombreux à dire tout fort : “Toutes façons, m’en fous complètement”, quand vous pensez à reprendre la plume.
Vous êtes très très nombreux à ne plus avoir la moindre idée assez con pour écrire cette lettre. Décidément, c’est de plus en plus dur.

Vous êtes de plus en plus très nombreux à ne plus vouloir du tout participer à ce très con concours du printemps des amours à la con, car peut-être êtes-vous très nombreux à être en train de rompre avec votre conjoint. Ou au contraire, êtes-vous occupé à en être très proche, ça prend du temps aussi.

Quoiqu’il en soit, vous y pensez de temps en temps, vaguement, à écrire cette connerie, comme on pense en fait à appeler un ami d’enfance!

Et pour l’heure la lettre d’amour fait lettre morte.

Flop.

Mais chers con courants et courantes, vous êtes aussi très très nombreux à ne pas encore savoir que trois lettres très cons vont arriver d’ici à quelques jours. Ces trois lettres vont faire monter à 10 le total des lettres d’amour à la con.
Et 10, c’est pas rien.

D’ici là, faute de con courants plus rapides, aucune lettre de sera publiée.

Et puis, faut pas s’étonner non plus avec le temps pourri qu’on a. Tu parles d’un temps de con. Prend la vedette aux lettres. C’est ça oui.

Allez, j’y vais.

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on mai 18th, 2009 |Réagir »

7- Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à la con

- POUR LIRE TOUTES LES LETTRES D’AMOUR A LA CON, C’EST BIEN ICI-

LETTRE D’AMOUR N° 1 Ma nymphe (L’homme de ta vie) :

Ma nymphe nimbée

Nos regards se sont croisés sans se rencontrer et pourtant je t’ai fixée intensément lorsque je t’ai vue dans un halo lumineux sous le soleil couchant de cette soirée tropicale. Mon cœur renversé a battu la chamade, camarade. Et, oui, c’était à la fête de’ l’Huma sous le crachin parisien mais tu es entrée comme un rayon de soleil dans ma vie militante. Une chaleur moite a mouillé tout mon corps. Je t’ai prise en photo, au téléobjectif, et, avec les clichés, j’ai tapissé ma maison, sauf les toilettes et les WC bien sûr. Maman m’a dit que tu lui plaisais déjà et en a profité pour me rappeler qu’à 40 ans, il fallait que je me marie pour qu’elle ait des petits enfants. J’ai pensé à trois pour les allocations familiales.

L’autre jour dans le métro, j’ai coupé une mèche de tes cheveux et je l’ai confiée à mon marabout pour qu’il fabrique un filtre d’amour. Je l’ai versée dans ton coca lorsque tu étais assise à la Terrasses du bar de la poste en compagnie d’un mec insignifiant. Tu as un peu grimacé en buvant et tu as fait changer ton verre. Tremper les lèvres suffisait et je sais que, moi, je te rendrai heureuse.

J’ai un T3 avec la cuisine équipée et un grand frigidaire avec des pacs de bière. Dans le salon, le canapé en skaï blanc fait face à la télévision grand-écran pour regarder les matches de football. J’ai aussi des cassettes pornos mais maman ne le sait pas. Nous les regarderons lorsqu’elle dort. Je te demande une seule chose, c’est d’enlever tes souliers et de mettre des pantoufles dans l’appartement. Je ne supporte pas l’idée des microbes sous les semelles.
Si tu divorces pour moi, on ne s’unira pas devant Dieu et un Pacs nous évitera les tracas du mariage. Je suis pour le pacs et la pax des ménages… Je plaisante : j’ai fait le latin comme langue vivante en 6ème et j’ai mon BEPC. Si j’avais poussé jusqu’au Bac, je serais rentré au séminaire. Je ne regrette rien mais Je te dis cela parce que je suis branché culture. J’ai une collection de Mangas et tous les films de Van Damme qui m’apporte beaucoup sur le plan philosophique. J’écoute de la grande musique et j’ai mis en sonnerie sur mon portable « Mon beau sapin ». Je te chanterai tous les jours la chanson d’Alberto : « Je t’aime le lundi, je t’aime le mardi, je t’aime le mercredi… » Je lui ressemble et je l’imite bien. Je sais refaire aussi Sarkosy, le pape. Ce n’est pas-peu dire… Je sais faire beaucoup de choses et tutti quanti !

Tu seras la cerise sur notre gâteau du dimanche. Nous défilerons ensemble le 1er Mai sous la même banderole. Tous les étés, nous partirons avec maman en vacances dans le Pas de Calais où je loue un mobil home depuis dix ans. Tu apprécieras les apéritifs avec mes potes Roger et Marcel. On se pète la gueule et, à trois, on déconne comme pas deux.
C’est le printemps ! Tu peux mesurer le bonheur que je t’offre comme de la rosée à la plus belle fleur pour qu’elle s’épanouisse.

Je ferai publier cette lettre dans le journal de Suresnes. Je sais que tu le lis et tu te reconnaitras sans que je te nomme. Il paraît tous les mardis. Je t’attendrai mercredi entre 7heures et 7 Heures 30 devant la mairie. On pourra aller ensemble retirer les formulaires du Pacs, dès l’ouverture. Je sais que tu me reconnaitras. Tu as baissé le regard sur mes 1M50 et depuis j’ai relevé la tête. Je suis rempli d’espérance et chaque jour, je prie les saints en pensant à tes seins. La chair est faible mais mon amour est fort. Je sais que tu as besoin de cet amour qui te rendra forte car j’aime les grosses.
L’avenir appartient aux cœurs purs !
Je baise ta main que tu mettras bientôt dans la mienne…
L’homme de ta vie.

LETTRE D’AMOUR N°2 - Pour une éternité (Eve):

Mon Adam, pour toi c’est l’éternité

Ca prend une minute pour remarquer quelqu’un et c’est toi que j’ai remarqué. Ô mon amour que c’est toi que j’aime et toi tout seul.
Faut dire aussi que tu es l’unique sous ce pommier, seul parmi toute cette nature très verte et ces jolis fruits si tentants. Bon dieu, qu’elles ont l’air bonnes ces purées de pommes à la noix.

Ca met une minute pour remarquer quelqu’un et ça met une bonne heure pour l’apprécier et que c’est toi que j’ai apprécié car en vérité tu es à la bonne taille. Ô mon amour si tu savais combien que c’est toi que j’aime, seul sous ce pommier, à la bonne taille pour en chopper une. Une belle. Je ne veux pas te perdre, je veux que nous soyons ensemble pour toujours, toi, les pommes et moi.

Cela peut prendre des années avant de trouver l’amour, c’est vrai, mais depuis que le nôtre est né, c’est dans la flamme de ton regard que brûle ma passion, et toutes mes chaudes pensées sont aussi rien que pour toi. Et pour cause, tu es le seul.

Mon Adam, dans mon amour pour toi c’est l’éternité qui commence. Tu sais, jamais je n’oublierai comme il est bon de la croquer et depuis, je ne cesse de penser qu’à ça, j’en veux encore s’il te plaît. Crois-moi ô mon amour que c’est toi que j’aime.

Je souhaite être à tes côtés et t’appartenir à toi tout seul, car tu es l’unique dans cette nature très verte et ces jolis fruits si tentants.
Ca je te l’écris avec la main du même côté que mon coeur, à toi mon amour que c’est toi que j’aime.
C’est bien une preuve.

Pour l’éternité et pour toujours.

Ton Eve

LETTRE D’AMOUR N°3 - Une lettre d’amour, de Francis :

Chère Catherine D,

Tu sais, je t’écris pour te dire que puisqu’on ne vivra jamais tous les deux, heu, puisqu’on est foufous, puisqu’on est seuseuls, puisqu’ils sont si nombreux, breux. Même que la morale parle pour eux, même que. J’aimerais te signaler tout ce que j’ai pu écrire, crire, je l’ai puisé à l’encre de tes yeux, euh.
Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes, naines, à trop vouloir te regarder, hé, j’en oubliais les mièèhènneu. On rêvait de Venise et de liberté-é, j’aimerais quand mêmeu te direu, tout ce que j’ai pu écrireu, c’est ton sourire qui me l’a-a dicté. Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves, ève. Tu viendras toujours du côté où le soleil se lèveu, et si malgré ça j’arriveu à t’oublier, j’aimerais quand mêmeu te direu, tout ce que j’ai pu écrireu, aura longtemps le parfum des regrets, hè.

Mais puisqu’on ne vivra jamais tous les deux, heu, puisqu’on est foufous, puisqu’on est seuseuls, puisqu’ils sont si nombreux, eux, même la morale parle pour eux, heu.

J’aimerais quand même te direu, tout ce que j’ai pu écrireu, je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

Avec tous mes regrets Catherine D

Francis Ca.

LETTRE D’AMOUR N°4 Ma cocotte- Le coq Haschichin :

Ma cocotte,

Tous les matins, je chante pour toi avant le lever du soleil. J’ai pris ma plus belle plume de croupion pour t’écrire un poulet qui, je l’espère, te fera plaisir et fermera le bec à tous les coquins qui te font leur basse cour.
J’aurais voulu t’offrir des vers car je sais que tu en raffoles mais je n’en ai pas trouvés d’assez beaux pour toi.
Je regarde sans cesse ta photo et, si ton ramage se rapporte à ton plumage, tu seras ma poulette préférée. Tu viendras chez moi et je te montrerai mon coquillier. Ce sera tous les jours Pâques et nous mettrons nos œufs dans le même panier.
Je te ferais la coq‘accolade sans ergoter davantage.
Tu feras avec moi ta coquette et je te glisserai dans l’oreille quelque coquecigrue pour obtenir de toi un caquet et un œuf.
Coq-pittoresquement je te ferai grimper au pays de cocagne.
Tu seras la coqueluche de mon poulailler. Alors, ne me déçois pas ! Ne vas pas cocufier un coq fier…
Je t’aime bec et ongle !

Ton Coq Haschichin

LETTRE D’AMOUR N° 5- Que je ‘aime, que je t’aime, que je t’aimeu (bis)- L’âne :

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Que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aime, eu, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aimeu, que je t’aime.

L’âne.

LETTRE D’AMOUR N°6 -Ton marin qui va sur la mer: Ohé du matelot

Mon amour, ma seule et magnifiante,
 
C’est en étant sur les plages de BERCK, que j’ai pensé le plus fort à toi.
Rien d’étonnant, ma ville est à ton image, larges artères donnant sur la mer.
 
C’est en ce lieu mythique, où les cerfs volants multicolores attirent une population bien de chez nous que je te cherchais dans les sucreries variées, de la barbe à papa, en passant par la pomme d’amour !
 
C’est sûr, c’est là que je t’ai aimée le plus profondément, surtout quand la mer s’était retirée et que moi, marin, je m’en suis allé au loin sur les flots, oubliant l’odeur des quais et des étales de poissons.
 
J’aime ces moments où le temps ne compte plus, où les secondes, les minutes, les heures et les années me séparent de toi, seulement à marée haute. L’amour a ça de vrai.
 
Après le repas rapidement avalé entre marins, ohé ohé du matelot !! je m’en vais au lit. Plus je passe du temps à dormir dans mon vieux rafiot, plus le temps qui me sépare de toi est bien moins long.
 
L’écume des vagues me ramène vers la côte, vers toi, debout, assise,  au bout de la jetée, surtout ne tombe pas, dans ta robe parfumée d’odeur poissonneuse, flottant inlassablement au vent, je repeigne une dernière fois mon cheveux gras pour te dire combien je t’aime.
 
Ton marin qui va sur la mer.

LETTRE D’AMOUR N° 7- Un vrai con. Simone :

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Marseille le 29 avril 2009

A toi Robert, le Roi du Ventre

Comme l’Âne, je t’écris une carte postale d’amour. Je sais que c’est une lettre qu’il faut écrire mais, et d’une, je fais c’que j’veux, et de deux, j’emmerde l’organisatrice du concours. Si on passe tout aux animaux, je vois pas pourquoi, je pourrais pas non plus. Ca me dégoûte quand les bêtes ont les mêmes droits que moi. Je peux pas les blairer ceux-là. Et en plus qu’ils sont cons, ils puent!

Je profite pour te dire que toi aussi Robert t’es qu’un con. Mais alors là…, un vrai con. Les animaux t’arrivent pas à la cheville. Mis à part le roi du ventre, t’es pas le roi de grand chose. N’empêche que des fois, je t’aime. Ca y est c’est dit, et je te préviens, je l’écrirai pas deux fois.

Si c’est pas une lettre d’amour à un con tout ça, je vois pas ce que c’est.

Simone

Published in:Articles |on mai 3rd, 2009 |Réagir »

6- Ohé, ohé, du matelot.

-POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller sur l’article 7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à la con-

Chers lettreurs à la con, chères lettreuses à la conne, bonjour

Aujourd’hui, déjà un mois et 11 jours que le printemps a démarré sa course autour du soleil. C’est fou, comme enfin la nature bat son plein et comme l’amour grignote du terrain avec sa bonhommie.

D’ailleurs la preuve, ce matin, dans ma boîte aux lettres j’ai trouvé deux lettres d’amour. Encore deux! Ca commence à faire vraiment lourd tous ces courriers à la con.

Mais dans ces lettres d’amour, quelle déception, il n’y pas que de la gentillesse. Il semblerait qu’un méchant esprit plane au-dessus du concours semant parmi ces deux lettres, une inquiétante étrangeté. Ca, ça en dit drôlement long sur la bêtise et la méchanceté de certain même concernant l’amour (voir courrier n°7)

Heureusement, un très très sérieux marin des mers du nord (lettre n°6) nous a fait parvenir sa lettre. Hé oui, la gentillesse existe et fait un sacré écran d’amour à la méchanceté citée au-dessus.

Ah! par Eros, ce marin-là, si je ne me retenais pas je crois que je lui prendrais la…
Oh, excusez!
C’est vrai qu’il y a vraiment de quoi se sentir complètement égarée avec tous ces mots d’amour.
Mais cessons de perdre du temps et passons-y :

Lettre 6 : Ohé du matelot!

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Mon amour, ma seule et magnifiante,
 
C’est en étant sur les plages de BERCK, que j’ai pensé le plus fort à toi.
Rien d’étonnant, ma ville est à ton image, larges artères donnant sur la mer.
 
C’est en ce lieu mythique, où les cerfs volants multicolores attirent une population bien de chez nous que je te cherchais dans les sucreries variées, de la barbe à papa, en passant par la pomme d’amour !
 
C’est sûr, c’est là que je t’ai aimée le plus profondément, surtout quand la mer s’était retirée et que moi, marin, je m’en suis allé au loin sur les flots, oubliant l’odeur des quais et des étales de poissons.
 
J’aime ces moments où le temps ne compte plus, où les secondes, les minutes, les heures et les années me séparent de toi, seulement à marée haute. L’amour a ça de vrai.
 
Après le repas rapidement avalé entre marins, ohé ohé du matelot !! je m’en vais au lit. Plus je passe du temps à dormir dans mon vieux rafiot, plus le temps qui me sépare de toi est bien moins long.
 
L’écume des vagues me ramène vers la côte, vers toi, debout, assise,  au bout de la jetée, surtout ne tombe pas, dans ta robe parfumée d’odeur poissonneuse, flottant inlassablement au vent, je repeigne une dernière fois mon cheveux gras pour te dire combien je t’aime.
 
Ton marin qui va sur la mer.
 

Chers lettreurs et chères lettreuses à la con, vous avouerez quand même que toute cette quantité d’amour tourneboule complètement. Ca vaut quand même le coup des concours pareils, non ?

Passons à la lettre suivante, la N° 7 : Un vrai con!

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Marseille le 29 avril 2009

A toi Robert, le Roi du Ventre

Comme l’Âne, je t’écris une carte postale d’amour et en plus, moi, j’en écrit deux. Je sais que c’est une lettre qu’il faut écrire mais, et d’une, je fais c’que j’veux, et de deux, j’emmerde l’organisatrice du concours. Si on passe tout aux animaux, je vois pas pourquoi moi je pourrais pas non plus. Ca me dégoûte quand les bêtes ont les mêmes droits que moi. Je peux pas les blairer ceux-là et en plus qu’ils sont cons, ils puent!

Je profite pour te dire que toi aussi t’es qu’un con Robert, mais alors là…, un vrai con. Les animaux t’arrivent pas à la cheville. Mis à part le roi du ventre, t’es pas le roi de grand chose. N’empêche que des fois, je t’aime. Ca y est c’est dit, et je te préviens du con, je l’écrirai pas deux fois.

Si ça c’est pas une lettre d’amour à un con, je vois pas ce que c’est.

Simone

Quelle grossière cette Simone et en plus elle s’est complètement gourée dans la consigne! Rappelons à Simone : “Simone, faut bien lire le sujet. Il ne s’agit pas d’écrire une lettre à UN con, mais une lettre à LA con!”

Qu’elle est con Simone. Pas de merci donc à notre seule candidate du jour, mais un gros à notre Marin des mers du nord. Merci à toi Marin.
C’est quand tu veux.

Ah…, au moins, nous ne pourrons pas dire que ce concours à la con des amours du printemps ne nous fait pas voyager…! De Marseille à Berk, les amours s’envolent et nous entraînent dans leurs sillages les plus jolis.
C’est beau. C’est vraiment beau.

Croyez-moi chers concourantes et concourants, tout ça porte chance en amour et c’est vraiment dingue tout l’espoir que ça donne. Allez…, aimez, aimez, c’est la pleine saison et surtout, n’oubliez pas : écrivez-le sur du papier avec votre main habituelle, le fil et l’aiguille feront le reste.

Et surtout, n’oubliez jamais : hauts le coeur…!

Bon, allez, j’y vais et à bientôt.

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on mai 1st, 2009 |Réagir »

5- L’amour, du coq à l’âne…

- POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller article 7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à al con-

Chers tous, chères tous,

En plus, quelle belle journée de printemps. Il y a des jours comme ça, on est vraiment très heureux de se lever du lit, non ?

Figurez-vous qu’en effet, aujourd’hui est une journée très particulière : en descendant chercher mon courrier le coeur battant, m’attendant encore à tomber sur quelques lettres d’amour, j’ai bien reçu deux enveloppes. Oui, deux! Mais si à l’intérieur de l’une était bien nichée la plus coquignolette de toutes les lettres d’amour déjà reçues, dans l’autre, le message était tout à fait étrange.

Quelqu’un s’était trompé de concours!

Et quelqu’un qui se trompe de concours peut-il quand même concourir au concours qui suit celui auquel il croit jouer ou pas ? Plutôt, peut-il jouer alors qu’il concourt à un autre concours qui est déjà passé et qu’il croit …
Enfin, bref…, peut-on considérer que cette carte postale à la con a sa place au milieu du printemps des amours à la con?

Et si oui, comment faire?

Ah, nous voilà devant un cas de figure totalement inattendu, qui met dans cette belle journée de printemps un sacré coup de nuage! De toutes façons, ça pouvait pas continuer comme ça. C’est vrai, quand on a 361 jours de pluie dans l’année, il faut bien que les jours de beaux temps choisissent, non ?

Et bien sûr, c’est tombé sur aujourd’hui!

Pour néanmoins bien finir ce qui est déjà commencé, je vais vous faire partager cette très charmante lettre d’amour toute coquignolette.

Merci davance pour cet instant de bonheur, sans compter qu’il n’est que 10 heures du matin.
C’est génial!

Lettre N°4 Ma cocote

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Ma cocotte,

Tous les matins, je chante pour toi avant le lever du soleil. J’ai pris ma plus belle plume de croupion pour t’écrire un poulet qui, je l’espère, te fera plaisir et fermera le bec à tous les coquins qui te font leur basse cour.
J’aurais voulu t’offrir des vers car je sais que tu en raffoles mais je n’en ai pas trouvés d’assez beaux pour toi.
Je regarde sans cesse ta photo et, si ton ramage se rapporte à ton plumage, tu seras ma poulette préférée. Tu viendras chez moi et je te montrerai mon coquillier. Ce sera tous les jours Pâques et nous mettrons nos œufs dans le même panier.
Je te ferais la coq‘accolade sans ergoter davantage.
Tu feras avec moi ta coquette et je te glisserai dans l’oreille quelque coquecigrue pour obtenir de toi un caquet et un œuf.
Coq-pittoresquement je te ferai grimper au pays de cocagne.
Tu seras la coqueluche de mon poulailler. Alors, ne me déçois pas ! Ne vas pas cocufier un coq fier…
Je t’aime bec et ongle !

Ton Coq Haschichin

Merci encore à toi qui a écrit tous ces mots et merci tout particulièrement de l’effort remarquable que tu as fait pour dégoter ta plume. C’est vrai, aller la chercher là, c’est pas facile tous les jours.

Bon, et finalement, j’ai décidé de vous faire part de cette carte postale très étrange. Car après tout pourquoi les animaux ne pourraient-ils pas jouer, eux aussi ? Ils ont le droit d’être autant amoureux que les autres, non ? Et pour un âne de cet envergure, on peut tout à fait considérer que le carton derrière l’image de la carte, c’est un peu du papier.
Allez, faisons preuve d’un peu d’humanité!

Lettre N°5 - Que je t’aime,eu, que je t’aime,eu, que je t’aime! (Bis)

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Que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aime, eu, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aimeu, que je t’aime.

Merci le coq et merci à l’âne. Ah, si nous ne les avions pas eu ces deux là, il faut reconnaître que la journée aurait été encore plus remplie de nuages.

Voilà donc chers concourantes, et chers concourants, notre journée des lettres d’amour à la con du Printemps s’achève avec aujourd’hui. Et si le temps nous le permet, elle reprendra demain.

D’ici là, prenez vos stylos à la main et surtout, retenez bien ceci : il ne faut jamais tenir ses égards à distance, ça risque trop…! Alors grouillez-vous avant que l’été n’arrive!

Bon, moi, je vais me recoucher. C’est vrai, ça crève d’écrire sur des blogs, surtout celui du concours à la con du printemps, et avec tout ce courrier qu’on reçoit! Hein Martine? Hèho, Martine, qu’est-ce tu fous, tu m’entends ?
Bon, elle m’entend pas. Elle a dû rester coincée dans son blog, la Martine…!

Purée et en plus le travail qui reprend lundi. Va encore falloir passer du coq à l’âne et là…, ça risque d’être une autre histoire!

Allez, au lit et bonne journée quand même!

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on avril 24th, 2009 |1 Commentaire »

4- T’écrire-ire une lettrèè-treu…

-POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller article 7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à la con-

Chers tous, chères toutes, rien de mieux que le printemps pour se rapprocher entre nous, non ?

Hé oui, c’est avec cette adorable phrase que j’ai décidé aujourd’hui de commencer cette journée du concours à la con : le concours du printemps des amours à la con qui nous concerne tous, avant d’entamer des sujets vraiment beaucoup plus graves.

Et en ce moment, ce ne sont certainement pas les sujets beaucoup plus graves qui manquent. La preuve, ce matin alors que je buvais un café bien trop chaud, j’écoutais la radio. C’est en recrachant bruyamment tout ce sacré liquide brûlant sur un des murs de ma cuisine que j’entendais cette phrase inoubliable : “ Blablabla… Ah ça… Tous ces abrutis feraient bien mieux de faire l’amour et non pas la guerre, blablabla, blablabla… C’est bien mieux.”

Immobile, je réfléchissais quelques instants à cette phrase, lorsqu’une idée m’assaillait, entraînant machinalement le plat de ma main droite dans le café qui coulait du mur pour aller stagner sur table : Bon sang de bonsoir, cette phrase ne cachait-elle pas quelque chose de complètement faux ?, je me demandais, en essuyant ma main trempée sur un torchon tout blanc.

C’est vrai quand on y pense deux minutes : faire l’amour empêche-t-il vraiment de faire la guerre ?
Hé oui… ?

Mais la diffusion d’une très jolie chanson m’empêchait d’aller plus loin dans les réflexions du jour. Ah…, décidément, je pensais tout haut en balançant le torchon dans le linge sale, que le printemps donne du baume au coeur.
Car vous aurez bien sûr compris que cette chanson diffusée sur les ondes était une très très jolie chanson d’amour. Tout à fait charmante.
Mais je m’égare. Enfin…, m’égarè-je vraiment quand il s’agit d’une ” très très jolie lettre d’amour”…, euh, non, je me trompe : d’une “chanson d’amour” pas d’une “lettre d’amour”, une chanson. Oh la la, pardon!

Bon. Mais revenons à notre concours à la con, finalement notre principale préoccupation. Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre d’amour. Si je suis bien, c’est la troisième et cela sans compter que nous ne sommes que le 20 avril.
C’est fou, c’est fou… et c’est vraiment formidable!

Cette lettre la voici.

Lettre N° 3 : “Une lettre d’amour”

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A Venise le 20.04. 09
Chère Catherine,

Tu sais, je t’écris pour te dire que puisqu’on ne vivra jamais tous les deux, heu, puisqu’on est foufous, puisqu’on est seuseuls, puisqu’ils sont si nombreux, breux. Même que la morale parle pour eux, même que. J’aimerais te signaler tout ce que j’ai pu écrire, crire, je l’ai puisé à l’encre de tes yeux, euh.
Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes, naines, à trop vouloir te regarder, hé, j’en oubliais les mièèhènneu. On rêvait de Venise et de liberté-é, j’aimerais quand mêmeu te direu, tout ce que j’ai pu écrireu, c’est ton sourire qui me l’a-a dicté. Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves, ève. Tu viendras toujours du côté où le soleil se lèveu, et si malgré ça j’arriveu à t’oublier, j’aimerais quand mêmeu te direu, tout ce que j’ai pu écrireu, aura longtemps le parfum des regrets, hè.

Mais puisqu’on ne vivra jamais tous les deux, heu, puisqu’on est foufous, puisqu’on est seuseuls, puisqu’ils sont si nombreux, eux, même la morale parle pour eux, heu.

J’aimerais quand même te direu, tout ce que j’ai pu écrireu, je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

Avec tous mes regrets Catherine
Je t’embrasse tendrement.

Francis Ca.

Ah, bravo! Trop jolie.
Ce fou ce que les hommes amoureux sont émouvants quand même! Ca me donne envie de pleurer dans mon mouchoir, tiens! Et qu’est-ce qu’ils ont une belle écriture lisible, en plus. C’est dingue.

Bref, je retiens mes larmes et lache toute mon énergie pour vous rappeler très chers concourants, très chères concourantes, qu’à trop laisser passer le temps, le feu peut s’éteindre. Et ça…, c’est des coups à se faire rattraper!

Alors : tous à vos plumes et tous à vos amours pour écrire la plus belle, la plus jolie, la plus chiadée et la plus abrutie des lettres d’amour possible et avoir au moins une chance de gagner le concours à la con, le concours le plus con du printemps.

Sophie la Pinsout

Ps : Pour voir les vraies lettres en grand, il suffit de cliquer dessus. Ca, c’est l’excellente idée de Martine. Je propose que nous fassions tous la OLA pour Martine : OLA Martine.
C’est super non ?

Published in:Articles |on avril 20th, 2009 |1 Commentaire »

3- Ô mon amour que c’est toi que j’aime

- POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller sur l’article 7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à la con-

Chères connesoeurs, chers confrères, bonjour.

Aujourd’hui, au saut du lit, alors que je tentais péniblement d’ouvrir le deuxième œil, une sévère préoccupation m’assaillait. Décidément, pensais-je, l’esprit du concours à la con m’avait à nouveau frappée et j’en étais sûre, il n’allait pas me laisser tranquille jusqu’au premier jour de l’été.

Les débuts sont vraiment très très difficiles.

Je tentais de me calmer et je décidais de me prendre la tête entre les deux mains afin de la secouer assez fort pour en faire sortir les mots.
Et chers concourants, chères concourantes, la question a fini par sortir.
C’est super, la nature est vraiment bien faite.

Pour m’en libérer encore davantage, cette question, j’ai très très envie de vous la faire partager. La voici :

Choisit-on d’être amoureux ? Et si oui avec qui ?

Oh bon sang de bon sang de questions à la con. Décidément, c’est vraiment reparti…!

Heureusement, quand je descendais chercher mon courrier dans la boîte aux lettres, encore quelque peu étourdie, j’y trouvais la première lettre d’amour du concours du printemps à la con.

CA Y EST!
Ca y est, dis-je tout fort, la première lettre d’amour écrite à la main est arrivée ce matin dans la boîte aux lettres et nous ne sommes que le 18 avril.
C’est formidable!

Peut-être même cette incroyable lettre arrivera-t-elle à nous alléger de toutes ces questions à la con.
En plus, la femme amoureuse qui a écrit cette très très belle lettre à la main à l’air d’être gauchère. Incroyable quand on sait la part infime de gauchers qu’il y a dans toute cette population à deux mains.

Mais laissons faire le silence et cessons, car vos yeux doivent brûler de lire ce courrier-là.

Lettre N° 2 : Pour une éternité
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Mon Adam, pour toi c’est l’éternité

Ca prend une minute pour remarquer quelqu’un et c’est toi que j’ai remarqué. Ô mon amour que c’est toi que j’aime et toi tout seul.
Faut dire aussi que tu es l’unique sous ce pommier, seul parmi toute cette nature très verte et ces jolis fruits si tentants. Bon dieu, qu’elles ont l’air bonnes ces purées de pommes à la noix.

Ca met une minute pour remarquer quelqu’un et ça met une bonne heure pour l’apprécier et que c’est toi que j’ai apprécié car en vérité tu es à la bonne taille. Ô mon amour si tu savais combien que c’est toi que j’aime, seul sous ce pommier, à la bonne taille pour en chopper une. Une belle. Je ne veux pas te perdre, je veux que nous soyons ensemble pour toujours, toi, les pommes et moi.

Cela peut prendre des années avant de trouver l’amour, c’est vrai, mais depuis que le nôtre est né, c’est dans la flamme de ton regard que brûle ma passion, et toutes mes chaudes pensées sont aussi rien que pour toi. Et pour cause, tu es le seul.

Mon Adam, dans mon amour pour toi c’est l’éternité qui commence. Tu sais, jamais je n’oublierai comme il est bon de la croquer et depuis, je ne cesse de penser qu’à ça, j’en veux encore s’il te plaît. Crois-moi ô mon amour que c’est toi que j’aime.

Je souhaite être à tes côtés et t’appartenir à toi tout seul, car tu es l’unique dans cette nature très verte et ces jolis fruits si tentants.
Ca je te l’écris avec la main du même côté que mon coeur, à toi mon amour que c’est toi que j’aime.
C’est bien une preuve.

Pour l’éternité et pour toujours.

Ton Eve

Ah, les femmes amoureuses, il n’y a rien de plus romantique. Merci Eve, trois fois merci pour ce joli morceau de fruit frais.

Une gauchère…, c’est sûr et c’est certain cette passionnante candidate va porter chance au concours! La prédiction de notre très chère connesoeur Martine (voir adresse blog de Martine, là, à droite de l’écran) va sûrement se réaliser et les 1586212 lettres d’amour à la con du printemps prévues par Martine vont arrivées avant le 21 juin.

Oh, merde Martine, comment on va faire si y’en a autant ? T’aurais pu y aller mollo quand même…!

Ca me déprime tiens.

Purée, 1586212 lettres. On va jamais s’en sortir. Ou alors, je sais pas…, va falloir qu’on embauche.
Pas mal comme idée à la con ça aussi en ce moment…!

Bon allez, salut à tous. Je vais me recoucher pour prendre des forces, tiens…!

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on avril 18th, 2009 |1 Commentaire »

2- Vive l’amour et inversement!

POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller article 7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à la con.

Chères concourantes, chers concourants, bonjour

Vous informer tout d’abord des dernières nouvelles du front des amours à la con.
Et quelles nouvelles!
Figurez-vous qu’il y a peu, j’écrivais à Norbert le Poète afin de lui signaler le lancement du grand concours du printemps, notre concours à tous. Si tu veux participer, lui écrivais-je, tu es vraiment le bienvenu. Après tout, n’était-ce pas lui qui, sans le savoir, avait écrit la phrase culte du concours précédent à la con de l’été ?
Si, si si, c’était lui, rappelez-vous :
“Les cons ne sont jamais assez cons pour croire qu’ils sont les plus cons sauf si d’autres cons leur démontrent le contraire”.
C’est fort. C’est vraiment fort et surtout…, c’est toujours d’actualité!

Avec une phrase pareille (remarquable!), il est difficile d’oublier la pertinence de notre Norbète le Poucet. Et pour tout vous dire, pas plus tard qu’hier je pensais en moi-même que ne pas le prévenir aujourd’hui, ce serait vraiment se priver d’un excellent candidat pour demain.
Ah oui alors!

Ainsi chères concourantes, chers concourants, quel ne fût pas mon étonnement quand il me répondait ceci : qu’il ne jouerait pas…!
Vous avez bien compris, il ne veut pas jouer.
Incroyable.

Je le site :
“Non je ne veux pas écrire de lettre d’amour, ça non et puis koiencor! Une lettre d’amour c’est obligatoirement stupide.”

Et merdre je pensais à la lecture de cette courte mais directe réponse. Merdre et remerdre. Voilà un excellent candidat qui se disqualifiait de lui-même.
Un de moins, quel gâchis!

Mais une fois de plus et malgré ce triste refus de Nono le Popo, cette phrase, sa phrase, pourrait bien devenir la phrase culte de notre concours du printemps : “UNE LETTRE D’AMOUR C’EST OBLIGATOIREMENT STUPIDE”

Merci Nonor le Popote, tes pensées profondes permettent aussi de poser une question clé, voire de poser LA Question centrale et de rebondir très haut dessus :

Une lettre d’amour est-elle intrinsèquement con ?

Si oui, un concours à la con comme le nôtre n’est-il pas voué à l’échec par redondance ?

Et alors quoi?

Alors, il ne nous reste plus qu’une seule et unique chose à faire : prouver à Nopot le Portère qu’il a tort.
Très très tort.

De toutes façons, puisque c’est si facile que ça d’écrire une lettre d’amour à la con, il n’a qu’à en écrire une.

Ah…!

Chères concourantes, chers concourants, j’espère vous avoir convaincus. Nous n’avons rien à perdre (et peut-être même avons-nous quelque chose à gagner!) en participant à ce concours du printemps à la con des amours, à la con aussi.

Courage, courage, prenez vos stylos à la main, tant que la guerre n’est pas gagnée, il nous reste plein de batailles à fournir…! Vive l’amour et inversement!

Amiconnes, amicons, à très bientôt sous la pluie, sous le vent et sous les feux de la crise mondiale.

Purée, quel printemps…!

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on avril 16th, 2009 |Réagir »

1- Et voilà, c’est r’parti pour un concours à la con…

Cette fois-ci, vous l’aurez compris, le concours de l’été : écrire des textes idiots derrière les jolies images de cartes postales, est fini. Tout est archivé. Il s’agit à présent d’écrire à la main, sur du papier, une lettre d’amour la plus abrutie possible.

Et ça…, ça va pas être facile.

Ce nouveau concours, celui du “Printemps des amours à la con”, va donc nous porter jusqu’au seuil de l’été. Hé oui, il est ouvert jusqu’au 20 juin 00h00 pétante à toutes les bonnes volontés, à tous les amoureux de leur concierge, de leur perruche, du monde, de la galaxie et de Nicolas.
Après, nous voterons pour élire la plus abrutie de toutes les lettres d’amour du printemps. Le gagnant aura un cadeau, mais c’est pas encore sûr.

Enfin voilà, la roue passe et les concours tournent, quoi de plus me direz-vous?
Et vous aurez raison. Quoi de plus ?

Peut-être ceci : pour participer, envoyer son œuvre en commentaire du présent BLOG avant le 20 juin 2009 à 00 H 00 pétaradante.”

Et déjà, c’est fou cette rapidité. Un candidat anonyme nous a écrit à la main sa lettre du printemps des amours à la con. Mais…, mince…!, comme c’est dommage : il l’a recopiée avec ses deux mains, assis devant son clavier !
Quel idiot…!

Tant pis, nous lancerons malgré tout le concours avec cette très jolie lettre d’amour qui donnera envie à toutes, c’est sûr, d’être à la place de la promise ou inversement.

Et voilà, c’est bien r’parti pour un concours à la con. Lettre numéro 1, écrite des deux mains. Quel dommage ces deux mains quand même :

“Ma nymphe nimbée

Nos regards se sont croisés sans se rencontrer et pourtant je t’ai fixée intensément lorsque je t’ai vue dans un halo lumineux sous le soleil couchant de cette soirée tropicale. Mon cœur renversé a battu la chamade, camarade. Et, oui, c’était à la fête de’ l’Huma sous le crachin parisien mais tu es entrée comme un rayon de soleil dans ma vie militante. Une chaleur moite a mouillé tout mon corps. Je t’ai prise en photo, au téléobjectif, et, avec les clichés, j’ai tapissé ma maison, sauf les toilettes et les WC bien sûr. Maman m’a dit que tu lui plaisais déjà et en a profité pour me rappeler qu’à 40 ans, il fallait que je me marie pour qu’elle ait des petits enfants. J’ai pensé à trois pour les allocations familiales.

L’autre jour dans le métro, j’ai coupé une mèche de tes cheveux et je l’ai confiée à mon marabout pour qu’il fabrique un filtre d’amour. Je l’ai versée dans ton coca lorsque tu étais assise à la Terrasses du bar de la poste en compagnie d’un mec insignifiant. Tu as un peu grimacé en buvant et tu as fait changer ton verre. Tremper les lèvres suffisait et je sais que, moi, je te rendrai heureuse.

J’ai un T3 avec la cuisine équipée et un grand frigidaire avec des pacs de bière. Dans le salon, le canapé en skaï blanc fait face à la télévision grand-écran pour regarder les matches de football. J’ai aussi des cassettes pornos mais maman ne le sait pas. Nous les regarderons lorsqu’elle dort. Je te demande une seule chose, c’est d’enlever tes souliers et de mettre des pantoufles dans l’appartement. Je ne supporte pas l’idée des microbes sous les semelles.
Si tu divorces pour moi, on ne s’unira pas devant Dieu et un Pacs nous évitera les tracas du mariage. Je suis pour le pacs et la pax des ménages… Je plaisante : j’ai fait le latin comme langue vivante en 6ème et j’ai mon BEPC. Si j’avais poussé jusqu’au Bac, je serais rentré au séminaire. Je ne regrette rien mais Je te dis cela parce que je suis branché culture. J’ai une collection de Mangas et tous les films de Van Damme qui m’apporte beaucoup sur le plan philosophique. J’écoute de la grande musique et j’ai mis en sonnerie sur mon portable « Mon beau sapin ». Je te chanterai tous les jours la chanson d’Alberto : « Je t’aime le lundi, je t’aime le mardi, je t’aime le mercredi… » Je lui ressemble et je l’imite bien. Je sais refaire aussi Sarkosy, le pape. Ce n’est pas-peu dire… Je sais faire beaucoup de choses et tutti quanti !

Tu seras la cerise sur notre gâteau du dimanche. Nous défilerons ensemble le 1er Mai sous la même banderole. Tous les étés, nous partirons avec maman en vacances dans le Pas de Calais où je loue un mobil home depuis dix ans. Tu apprécieras les apéritifs avec mes potes Roger et Marcel. On se pète la gueule et, à trois, on déconne comme pas deux.
C’est le printemps ! Tu peux mesurer le bonheur que je t’offre comme de la rosée à la plus belle fleur pour qu’elle s’épanouisse.

Je ferai publier cette lettre dans le journal de Suresnes. Je sais que tu le lis et tu te reconnaitras sans que je te nomme. Il paraît tous les mardis. Je t’attendrai mercredi entre 7heures et 7 Heures 30 devant la mairie. On pourra aller ensemble retirer les formulaires du Pacs, dès l’ouverture. Je sais que tu me reconnaitras. Tu as baissé le regard sur mes 1M50 et depuis j’ai relevé la tête. Je suis rempli d’espérance et chaque jour, je prie les saints en pensant à tes seins. La chair est faible mais mon amour est fort. Je sais que tu as besoin de cet amour qui te rendra forte car j’aime les grosses.
L’avenir appartient aux cœurs purs !
Je baise ta main que tu mettras bientôt dans la mienne…

L’homme de ta vie.”

C’est fou la politique où ca peut mener quand même!

Hé oui, c’est bien r’parti. Aucun doute. Merci à toi cher anonyme.

Et à toutes et tous je dis à vos stylos et à bientôt pour le printemps des amours…, des amours…, des amours du printemps…, des amours du printemps à la con, les amours à la con, pas le printemps.
Non, mince!, je recommence : A tous et à toutes je dis à bientôt pour le printemps des amours, des amours, des amours…, des amours à la con du printemps, les amours à la con, pas le printemps.

Enfin bref…, à bientôt.

POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller article N°7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à la con.

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on avril 9th, 2009 |Réagir »

30- Hommage à la vida

Bonjour

Aucune minute à perdre lorsque l’on a cette chance. Une seule et unique envie, le partager très vite. Il est impossible de le passer sous silence.
Jean-Paul Ceccaldi, cet homme de lettres aux multiples personnalités (voir commentaires), nous fait un merveilleux hommage à nous les femmes du concours de l’été. Pour nous, écoutez ça comme c’est beau :

“Mes con frères, je dois re con naître que nous avons la connerie lourde à côté des plumes légères des bécasses. Donc un hommage à toutes les connes pour leur légèreté de l’être et l’envie qu’elles donnent de cons voler.
Notre connerie n’est que du compost sur lequel elles fleurissent avec leurs pétales jetées sur nous comme des confettis. Que faire pour les con quérir? Le compliments suffisent-ils? On peut s’interroger au moment où les cons sont notés dans ce que ce mot dénote sans en chercher un autre par connotation.”

Un bel hommage à la vie, non? Merci Jean-Paul de ta fidélité et ta créativité inépuisable en la matière sur ce blog. Merci, sans toi, le concours n’aurait pas été le même. C’est sûr et certain.

Mais découvrons vite les résultats du vote. Que nous disent-ils ? (Voir ci dessous le tableau des résultats pris en photo.)

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La première :

- MARIE-CLAIRE, Carte postale N°10. Le texte parle de défécation et la jolie image montre un très bel arbre dans une savane toute colorée. L’image est complètement traficotée, comme nous l’a justement fait remarquer Martine ROUSSET dans un de ces nombreux et pertinents commentaires. A toi aussi Martine, mille mercis. Sans toi, sans ton blog et ta gentillesse, ce concours n’aurait pas été pareil. C’est sûr et certain.

Marie-Claire BRAVO. Son total est de +6,7 points et même si Marie-Claire n’avait pas voté pour elle, elle aurait malgré tout gagné…! C’est fort.

Le dernier :

- Michel de Sète. Carte postale N° 16. Son total est de -6,08. Le texte est d’une rare intelligence, la preuve. Quant à l’image…, qu’en dire ?
HOUUUUUUUUUUUUU Michel, qui même s’il n’avait pas voté contre lui aurait quand même perdu. C’est fou ça.

C’est donc la fin d’une aventure. Je vous tiendrai informés des cadeaux que recevront Marie-Claire (Bravo, un beau cadeau pour toi) et Michel de Sète (HOUUUUUUU, un cadeau pas beau du tout pour toi).

Comme il aurait été bon de clore l’histoire avec un bon resto bien arrosé (A ce propos, qui est la carte N°20 ?) A cette occasion, nous aurions enfin pu découvrir ce S%%al^ôpa””””rt d’enf^^=ùoi%ré de suceur de culotte à qui on aurait fait sa fête.

Le découvrirons-nous jamais…? Sauf, sauf si, si…?
Non, je ne dis rien. Pas encore. Je dois me taire. Je ne pas lâcherai le morceau.

A tous les participants merci. Merci de ne pas avoir été sérieux, merci d’avoir apporté cette légèreté de l’être à l’être, merci pour ces images-pétales et pour ces mots-confettis.

Voilà, la meilleure auteure de texte con sur belle image a gagné.
Le concours à la con de l’été est terminé.

Amis concourantes et concourants, peut-être à un jour prochain avec un autre concours, en une autre saison. Peut-être à bientôt avec une suite prochaine à ce blog dont j’ignore encore jusqu’à la texture et jusqu’à la couleur …, peut-être à bientôt.

Peut-être…

Putaing, c’est triste cong…!

Sophie

Published in:LE concours de l'été |on septembre 8th, 2008 |2 Commentaires »

29- A con, con et demi…!

Con mitoyen, con mitoyenne, bonjour ou bonsoir, selon.

Aujourd’hui la Sainte Reine, demain la Sainte Nativité. C’est à se demander si l’inventeur des fêtes n’était pas informé de la date des élections du concours à la con. Allez savoir.

Demain à minuit, donc… Non, c’est aujourd’hui minuit? Non, c’est demain minuit. Non. C’est aujourd’hui, minuit!
Minuit, c’est aujourd’hui ou demain ?
Bref, à minuit tout à l’heure, nous connaîtrons le roi ou la reine du concours de l’été.

Aujourd’hui les résultats ont sensiblement évolué car aujourd’hui, il y a eu plusieurs votes à la con.

Mais avant, je me dois de corriger une grave erreur. Ugo a bien voté. Je répète : Ugo a bien voté. L’erreur est rectifiée. Mille excuses Ugo. Je suis bien la :-) reine, tiens!
Du coup le Monsieur accusé à tort d’être le suceur de culotte ne doit pas être du tout le suceur de culotte. Désolée Monsieur, ça ne se reproduira plus, je vous le promets. Pardon Monsieur.

Aujourd’hui, plusieurs votes sont arrivés, comme par exemple celui de Cécile et de son mannequin pisse qui nous ont envoyé le mail suivant:
“Si c’est la démocratie alors je vote pour MOI!”

Très bien Cécile, mais comme tu n’as pas dit combien tu te mettais tu as deux fois 0 et deux fois 0 c’est = à 0. C’est fou cette fille le peu d’effort qu’elle fait. Ca lui apprendra.

Il n’est donc pas encore minuit. Moi seule connaît par conséquent les grandes tendances qui se dégagent de ce vote à la con, vue la journée à la con que j’ai passé à compter.
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Il est bien sûr inutile d’attendre que je vous en dévoile davantage. Vous avez néanmoins ce merveilleux pouvoir de voter et/ou de revoter pour faire évoluer les événements dans le bon sens et ce, jusqu’à minuit.

Ca sert à ça un vote, non ?

Et qu’il y en ait qui vote jusqu’à minuit inclus alors qu’on a eu tout la semaine pour le faire, ça ne m’étonnerait qu’à moitié. A con, con et demi…!

Par contre, je peux tout de suite vous dévoiler un sacré mystère…, et non des moindres!
L’Andalouse de Jean-Pierre PETIT, la carte postale N° 22, hé bien j’ai regardé sous sa robe pour voir. On peut déjà se rendre compte que Jean-Pierre PETIT ne dit pas toute la vérité. Regardez bien, on ne voit pas qu’elle n’a pas de culotte :

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Et quand on pousse plus loin l’enquête, on s’aperçoit qu’elle a un gros jupon.

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Alors, comment il peut dire Jean-Pierre PETIT qu’elle a pas de culotte, l’Andalouse? Comment il peut le savoir? Comment? Il voit à travers les jupons peut-être Jean-Pierre PETIT?

Si ça se trouve c’est lui le suceur de culotte. Oui, si ça se trouve c’est lui…

Mais pour l’heure, revenons à l’élection prochaine de notre meilleur concourant et à celle du pire. Demain, les résultats de l’élection du premier, celui qui aura écrit le texte le plus con sur la plus belle image et du dernier, celui qui aura, le pauvre, choisit la plus laide des images et fait le moins con des textes. Et croyez-moi, ces derniers sont nombreux.

Mais qu’est-ce qu’il peut être con ce concours à la con quand on réfléchit deux minutes…!
C’est pas croyable.

A demain donc.

Sophie

Published in:LE concours de l'été |on septembre 7th, 2008 |Réagir »


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