7- Le der des ders…

 Et voilà, depuis hier l’été s’est radiné, flottant à dos de nuages il tente vaguement de naviguer à vue entre 3 ou 4 gouttes de pluie. C’est avec lui que, dans une grosse flaque, le 3ème concours à la con prend fin.

Ce concours-là, faut avouer que ça a été le plus raté des trois plus cons concours de ces années passées, ah sacré con de concours raté du printemps 2011, avec son lot de proverbes et de définitions foireuses.

Mais si on compte bien, avec les 4 proverbes arrachés récemment au destin, ça nous fait 12 proverbes au total, et 12, si c’est vraiment pas beaucoup, on peut pas dire que se soit rien non plus.

:-)

De toutes façons, on va pas se plaindre car dans ce printemps là, on n’a pas fait ce qu’on avait dit qu’on ferait. On a salement fait traîner les choses derrière ses savates. Il était vraiment temps que le printemps casse sa pipe pour laisser sa place à ce con d’été sans concours et que le concours du printemps à la con, du coup, en finisse enfin.

Mais revenons à aujourd’hui et déroulons les quatre “proverbes” à la con qui peuvent pour la plupart se passer de leurs définitions tant ils sont explicites, claires et faciles à comprendre. C’est parti :

Le 9ème proverbe à la con :

“Le moyen fait partie de la vérité, aussi bien que le but.” 

Définition à la con :  Les moyens vrais, c’est la vérité déployée, dont les membres épars se réunissent dans le but.”

Bon.

Le 10ème proverbe :

“A tout problème compliqué il y a une solution simple, qui est forcément très mauvaise”. 

Rien à rajouter…

Le 11ème :

“Être pris pour un con par un imbécile, c’est une volupté de fin gourmet.” 

Que de vérités dans une seule phrase !

Et enfin, le 12 ème, le dernier des derniers :

“Ceux qui disent du mal de moi dans mon dos, mon cul les contemplera.” 

Quoi de plus clair… ?

Et voilà, aujourd’hui, en même temps que ce dernier concours à la con se termine avec tous les autres concours à la con de ces dernières années, le vote a lieu. C’est fou comme d’un seul coup tout se précipite.

C’est donc sans perdre une seconde que je déclare le der des der, le number 12, heureux gagnant de ce dernier concours :

“Ceux qui disent du mal de moi dans mon dos, mon cul les contemplera…” 

On est heureux pour lui. Très.

Voilà, c’est fait, avec un peu de retard certes, mais c’est torché.

Chers fidèles et courageux concourantes et concourants, je vous embrasse vite fait. Faut que je file faire un peu de ménage dans ma boîte aux lettres, avec l’été qui radine, les cartes postales vont pas tarder à débarquer, autant les accueillir dans de bonnes conditions.

Et cela va sans dire…, bonnes vacances à la con et à vous tous.

Sophie La Pinsoute

Published in:Articles |on juin 22nd, 2011 |Réagir »

6- Ça décoiffe à fond…

Chers concourants, courantes, bonjour.

Un concours en soi c’est déjà drôle, mais si en plus c’est un concours à la con, on va plus pouvoir s’arrêter de se marrer…!

Aujourd’hui, en plus des 7 proverbes déjà cités, un proverbe tout neuf et prêt à l’emploi vient s’ajouter avec sa terrible définition.

Enfin, disons quand même que ce n’est pas tout à fait un proverbe et que la suite n’est pas tout à fait une définition. Et alors…, nous allons faire plaisir à Rébecca notre candidate bécasse de Saint-Ouen (bonne fête à tous les Ouen) et faire comme si de rien n’était. Attention, j’y vais : Oh, point d’exclamation virgule, encore un proverbe à la con point. C’est fou point. Après 7, ça fait huit et 8, c’est pas rien point.

8ème proverbe  de Rébécca :

Je sais que je ne casse pas trois pattes à un canard, nous écrit Rébécca de Saint-Ouen. Et sûre d’elle, elle rajoute :

En même temps, je ne vois pas pourquoi j’irais faire mal à un animal déjà bien en difficulté…!

Bravo Rébécca et merci pour votre humanité et de votre passage éclair, mais remarqué. On en voudrait encore…

Et voilà, la lune s’épaissit doucement dans le ciel bleu marine et la nuit s’affale dans sa chemise. Il est tant de sauter les moutons un à un et d’aller fermer les yeux sur ses rêves.

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Sophie la Pinsout.

Published in:Articles |on mai 25th, 2011 |Réagir »

5- On tient le bon bout !

Allez, venez donc participer au nouveau concours à la con du printemps 2011 avant qu’on se fasse vraiment griller les neurones à la sauce nucléaire et que l’été se radine, fermant du même coup un concours qui marche si fort. Vous n’avez plus que 44 jours et quelques heures pour fouiller dans vos cerveaux, en sortir un proverbe et faire péter sa dèf. sur ce blogàlacon.

Bon, vous me direz, jouer à un concours à la con avec un objet aussi con, c’est con. Oui, vous êtes bien arrivés là où votre destin vous appelait chers concourants : au concours des proverbes et de leurs définitions traficotées.

Yves de Charentes Poitou nous a d’ailleurs fait parvenir ce merveilleux proverbe :

Pourquoi remettre à demain ce qu’on peut annuler tout de suite ? 

C’est vrai quoi, rajoute Yves, pourquoi ? 

D’ailleurs avec Yves, nous nous tâtons pour savoir si nous n’allons pas mettre ce proverbe immédiatement à exécution. C’est bien possible. Merci Yves de ta participation qui augmente le concours à 7 proverbes et 7…, c’est pas rien.

Mais avant de vous quitter pour de bon, je voudrais vous faire partager les mésaventures de Djo et Steeven. Djo et Steeven sont deux danseurs de hip-hop qui ne reçoivent aucun soutien de leur communauté. C’est dégoûtant de se désintéresser aussi ouvertement de deux camarades qui font tant d’efforts pour retenir l’attention.

 img_2454.jpg

En même temps…, c’est le risque quand on se lance dans l’art. Allez Djo, allez Steeven, ne vous découragez pas, même seuls devant votre glace continuez vos simagrées. Un jour, j’en suis sûre, ça paiera et même cette gourdasse de Briguitte (au premier plan de la photo. Han, celle-là qu’elle est con !) cessera de penser à ce qu’elle fera à manger ce soir et n’aura d’yeux que pour vous. Courage, persistez.

Bon, je file m’entrainer un peu avec Djo, il est trop sympa.

Sophie la Pinsout.

Published in:Articles |on mai 8th, 2011 |Réagir »

4- 4+3 ça fait 7 proverbes à la con !

Chers concourants et concourantes vous qui êtes sans idées et sans QI, bonjour.

Un concours qui tourne sur lui-même, est-il encore une concours ? Par définition oui, car un con court toujours sans but et, ah, ah, ah, il est ainsi toujours sûr de l’atteindre.

VOILÀ : LE CONCOURS À LA CON DU PRINTEMPS 2011 REPART. Après quelques jours d’arrêt, il fallait bien le rattraper. Courons, courons concourants car mieux vaut courir après que de rester à rien faire.

Ainsi aujourd’hui nous attend un florilège de proverbes à vous abasourdir, vous et d’autres de la même trempe.

Commençons.

5) Le proverbe de Rita (Rita est Italienne, merci à l’Italie, merci à Rita) : Tout peut commencer por un éclat de riro et finir dans un bain de sangria. 

Ça veut dirra, nous explique Rita : ça veut dirré qué dans un bano de sangria, il y a toutas las surprisas de la vita qu’elle nous réserrvé. 

Quant à Raymond, on apprend qu’il a quitté Simone il y a deux mois. Il nous  écrit par conséquent qu’il participerait très activement à ce concours à la con-là. Et on peut lui faire confiance, Raymond en tient une sacrée couche :

6) Faudrait quand même pas prendre les rayures d’un tigre pour les rayures d’un zèbre. 

Définition : Si on se trompe, c’est tant pis, nous explique-t-il, c’est chacun pour sa gueule. 

Merci Raymond. Maintenant on comprend mieux le parti pris de Simone…

Et enfin Marco, Marco nous a concocté le dernier proverbe du jour :

7) Tous les malheurs du monde ne doivent pas nous empêcher de penser que la profondeur c’est la peau !

Marco est tout à fait incapable de nous expliquer la signification de son proverbe très réussi. Ce n’est pas grave. Merci Marco.

Et voilà, à chaque jour son lot qui passe. Il n’est pas toujours gratiné mais un tiens vaut mieux que deux et en plus ça soulage.

Allez, j’ai pas que ça à faire, je vais passer la serpillère. Bon, où j’ai mis le balai brosse encore.

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on avril 15th, 2011 |Réagir »

3- Quel départ…!

Chers concourantes et concourants, bonjour.

Trois ! Déjà trois proverbes à la con. Avec le 1er exemple, ça fait 4. Quatre en quatre jours, c’est fort, c’est vraiment fort. Si le printemps est aussi chargé en proverbes à la con que les arbres  en bourgeons, ça promet. Mais cessons le blabla et passons direct à l’essentiel : le concours.

1- Le premier proverbe à la con :

Il faut mieux fêter Noël en famille que de prendre une autre direction que ses pieds. Définition : Il faut mieux se taper un réveillon nulosse plutôt que d’être en contradiction avec soi-même. 

2- Madame Dessinsded nous envoie son 1er proverbe à la con et tout porte à croire que ce ne sera pas le dernier :

Entre l’arbre et l’écorce il ne faut jamais mettre le doigt...

Ça veut dire, explique-t-elle, qu’il ne faut jamais intervenir dans une dispute entre proches, sinon ça peut  pincer et on faire mal au doigt. 

3- Madame Dessinaded nous envoie ce 2ème proverbe. Elle a la gentillesse de prévenir : “J’te préviens” nous dit-elle, “il est vraiment très très con”. Rassure-toi l’amie, t’es en plein dans le mille du sujet :

Qui s’endort avec le doigt qui pète se réveille avec le cul qui grogne.. 

Définition : Je crois qu’il se dispense d’explication à la con, nous dit Madame Dessinesded : Pas besoin de te faire un dessin !

Hé si, justement, si si, c’est besoin de faire un dessin. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

4- Quant à Eric, à la terrasse d’un café au soleil et en pleine pollution, il nous a dit à un ami et à moi-même : Mieux vaut manger les pis aller que les pisses au lit par la racine.

Je veux dire qu’il vaut mieux manger avec des cons que seul. 

Merci Eric, ça fait vraiment très plaisir  !

Et voilà, le tableau d’un printemps à la con commence à prendre forme. C’est beau, c’est bon et surtout, c’est poétique.

Merci à Eric et à Madame Dessinsded et merci aux doigts qui ont activement participé au printemps.

Bientôt un article sur ce blog sera consacré aux proverbes à la cons accompagnés de leurs définitions. Ça va en faire du monde… Le concours prendra fin comme le printemps, juste avant le premier jour de l’été.

Allez, c’est pas le tout, je vais aller faire la vaisselle. Ça s’empile. C’est vrai, avec le temps que ça prend tous ces trucs, j’ai plus le temps de traiter les affaires courantes.

Bon, où j’ai mis mes gants de caoutchouc encore ?

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on avril 13th, 2011 |Réagir »

2- Purée, c’est demain l’printemps !

Bonjour à tous qui vous êtes perdus dans les méandres de Gueugueule, le moteur de recherche qui va avec le concours à la con tout neuf du printemps 2011.

Et puisque vous êtes là, restez-y pour participez vite fait à la trouvaille de son nouveau thème, car un nouveau concours : oui, mais un nouveau concours à la con de quoi : ah !

Èh oui, de cette foule compacte qui s’est compressée à la vitrine embuée des “commentaires” de ce blog à la con, une très belle idée s’est enfin échappée. Vous me direz il était tant, avec les jours qui défilent, c’est demain l’printemps.

Le 3ème concours à la con est donc officiellement lancé demain, à minuit. Enfin ce soir à minuit plutôt. Enfin non, demain à 23h59, non c’est à… Oh et puis merde. Le thème lumineux du concours de ce printemps-là est celui des PROVERBES À LA CON. Merci à celle qui a fait chauffer son neurone (quelle tête cette fille !) Et en plus d’être intelligente comme tout, elle a donné un exemple :

IL VAUT MIEUX FÊTER NOËL EN FAMILLE QUE DE PRENDRE UNE AUTRE DIRECTION QUE SES PIEDS.

C’est fou ! Bravo pour la trouvaille, celle-là au moins, on en fera quelque chose. Il est bien sûr conseillé de donner la “traduction” de son proverbe à la con si on veut espérer gagner le concours. Là, en l’occurence, vous pouvez toujours attendre, je vais quand même pas tout me farcir non plus.

 

Mais surtout, surtout, surtout, que ce nouveau concours à la con ne nous fasse pas oublier les Olwenn DUCON. Souhaitons-leur tous ensemble bonne fête Patrick : “À toutes les Olwenn DUCON, bonne fête Patrick !”

 

Allez hop, faut pas que tout ça nous empêche d’avancer…

 

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on mars 19th, 2011 |Réagir »

1- Bientôt le printemps !

Bon, le printemps se radine et avec lui, il serait dommage de rater l’occasion d’un nouveau concours à la con, non ? Mais comme on a rien sans rien, faut réfléchir : quel concours à la con pour ce printemps-là ? 

Ah ! 

Je vous laisse le temps chers concourantes et concourants d’affûter vos neurones et d’échauffer la matière grise. Après tout, le printemps c’est dans 15 jours et en 15 jours, y’a bien une idée à la con qui va germer dans la cervelle carbonisée des uns et des autres. 

J’ai confiance.  

 

Tiens, ça me fait penser que j’en ai un bien bonne à vous raconter. L’autre jour, j’étais à la plage avec Gérard le goéland. Allez savoir pourquoi, d’un coup, il a tourné les fesses à sa femme Fernande, et il est parti. Elle l’a appelé, appelé : Gérard ! Elle a tapé  de la palme en pleurant,  elle s’est mis la tête dans le sable (c’était froid). Un moment, elle  l’a même crié :  Gérard, m’oblige pas à tirer du con, reviens !

Mais tu parles si  il était trop loin pour l’entendre. 

 

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  Elle a tout essayé, il est pas revenu. Tiens, regarde que je vous raconte pas de conneries, j’ai même eu le temps de prendre une photo de son dos avant qu’il disparaisse complètement. 

Bon, mais faut pas trop s’en faire. À mon avis Fernande, elle va bientôt sentir un poids en moins. C’est vrai qu’il avait pas l’air très léger le Gérard. 

 

Et puis, faut pas oublier  non plus qu’avec le printemps qui déboule, des Gérard, on aura qu’à se baisser pour en ramasser. 

Allez hop, faut pas s’en faire ma Fernande ! 

 

Sophie la Pinsout 

Published in:Articles |on mars 9th, 2011 |Réagir »

33- Bah purée, c’est pas trop tôt !

Bonjour à tous les concourants et les concourantes oubliés dans l’ouragan fulgurant des saisons qui défilent. 

Depuis peu c’est l’hiver. Pour un concours qu’a débuté au printemps 2009, qu’a poursuivi sa route foireuse à l’été 2010, on va pas faire de manière et comme on sait toujours pas qui a gagné le concours de la lettre d’amour la plus con de l’été le plus pourri de l’année, c’est le moment d’en profiter. 

Le vote uninominal à un tour et à une votante a été fait. Ça n’étonnera personne si, en découvrant le coin du vote, on y voit que la grande gagnante est une femme. 

Hé oui, les femmes et l’amour c’est quand même la plus grande histoire à la con qui soit, non ?

ÈVE arrive en tête. C’est la gagnante du concours des lettres d’amour les plus cons de l’été-hiver. Elle sera contente que nous “republiions” sa lettre ici-même, à l’article 33. Bravo ÈVE, bravo. ÈVE est une nouvelle fois la première femme. Quelle gagnante cette nana quand même…!

 

LETTRE D’AMOUR N°2  : Pour une éternité 

Mon Adam, pour toi c’est l’éternité

Ça prend une minute pour remarquer quelqu’un et c’est toi que j’ai remarqué. Ô mon amour que c’est toi que j’aime et toi tout seul.

Faut dire aussi que tu es l’unique sous ce pommier, seul parmi toute cette nature très verte et ces jolis fruits si tentants. Bon dieu, qu’elles ont l’air bonnes ces purées de pommes à la noix.

Ça met une minute pour remarquer quelqu’un et ça met une bonne heure pour l’apprécier et que c’est toi que j’ai apprécié car en vérité tu es à la bonne taille. Ô mon amour si tu savais combien que c’est toi que j’aime, seul sous ce pommier, à la bonne taille pour en chopper une. Une belle. Je ne veux pas te perdre, je veux que nous soyons ensemble pour toujours, toi, les pommes et moi.

Cela peut prendre des années avant de trouver l’amour, c’est vrai, mais depuis que le nôtre est né, c’est dans la flamme de ton regard que brûle ma passion, et toutes mes chaudes pensées sont aussi rien que pour toi. Et pour cause, tu es le seul.

Mon Adam, dans mon amour pour toi c’est l’éternité qui commence. Tu sais, jamais je n’oublierai comme il est bon de la croquer et depuis, je ne cesse de penser qu’à ça, j’en veux encore s’il te plaît. 

Crois-moi ô mon amour que c’est toi que j’aime. 

Je souhaite être à tes côtés et t’appartenir à toi tout seul, car tu es l’unique dans cette nature très verte et ces jolis fruits si tentants.

Ça je te l’écris avec la main du même côté que mon coeur, à toi mon amour que c’est toi que j’aime.C’est bien une preuve.

Pour l’éternité et pour toujours.

Ton Eve

Mais, car il y en a un, Ève est talonnée de près par Simone, parce que la Simone à elle toute seule, c’est une vraie épidémie de chienlit et sur ce blog à la con, les épidémies de  chienlit, on aime. On aurait même envie de les faire arriver ex æquo. Et c’est ce qu’on va faire.  

LETTRE D’AMOUR N° 6- Un vrai con,  de Simone: 

Marseille le 29 avril 2009

A toi Robert, le Roi du Ventre

Comme l’Âne, je t’écris une carte postale d’amour. Je sais que c’est une lettre qu’il faut écrire mais, et d’une, je fais c’que j’veux, et de deux, j’emmerde l’organisatrice du concours. 

Si on passe tout aux animaux, je vois pas pourquoi, je pourrais pas non plus. Ça me dégoûte quand les bêtes ont les mêmes droits que moi. Je peux pas les blairer ceux-là. Et en plus qu’ils sont cons, ils puent!

J’en profite pour te dire que toi aussi Robert t’es qu’un con. Mais alors là…, un vrai con. Les animaux t’arrivent pas à la cheville. Mis à part le roi du ventre, t’es pas le roi de grand chose. N’empêche que des fois, je t’aime. Ca y est c’est dit, et je te préviens, je l’écrirai pas deux fois.

Si c’est pas une lettre d’amour à un con tout ça, je vois pas ce que c’est.

Simone

T’as raison ma Simone, te laisse pas faire.

Et puis les autres, toutes les autres : Les poids niais d’amour”,  le coq HASCHINCHIN, celle de Francis K., un vrai plaisir que de relire toutes ces lettres d’amour à la con à l’article “ICI” du présent blog, qui de toutes façons finiront dans l’oubli, comme le reste.  

Mais ça, ne l’oublions pas aujourd’hui c’est la fête de la fiente et c’est aussi la saint Lard. En plus avec Ève et Simone qui ont gagné, on a pas fini de faire la java…! Purée, quelle journée. 

Mais gaffe, faut pas être trop hors sujet non plus. C’est comme ça qu’on finit dans la rue pieds nus, labouré de coups de sacs remplis de cadeaux. Alors préservons l’image glissante et lisse de l’esprit de Noël et pour en finir, écrivons dans la joie et la nativité le proverbe de cette année à la con: “Il faut mieux fêter Noël en famille que de prendre une autre direction que ses pieds.” 

Proverbe qui ouvre, vous l’aurez compris, une autoroute à un nouveau concours: celui du proverbe à la con. 

Allez, bonne fête à tous et surtout, surtout, bonne fête à toutes les Fiente et vive la saint Lard. 

 

Sophie la Pinsout

 

Bon, allez, ça y est, c’est fait. J’en ai terminé avec le vote à la con. J’ai rempli mon engagement, plus rien ne me retient sur ce blog. 

Enfin, plus rien, faut le dire vite. J’ai quand même reçu il y a peu une très longue pétition signée de milliers d’oiseaux et de statues qui me demandaient de continuer. 

Si, c’est vrai. Y’a même un chat qui s’en ai mêlé. 

La pétition elle disait que si je ne continuais pas le blog, ils me feraient tous la gueule et que plus jamais je ne pourrai regarder les animaux et les statues dans les yeux. Tiens regardez les photos et voyez que je ne vous raconte pas de conneries. Surtout quand Jacques Quartier s’en ai mêlé, j’ai pas fait la maline…:

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- Si tu nous lâches, fini : tu nous reverras plus jamais dans les yeux. 

En plus quand il m’a dit ça, il avait la main sur son arme, alors tu parles… 

Quant aux oiseaux, c’était physiquement moins violent peut-être, mais : 

 img_3464.JPG

 - T’as vu quelqu’un toi Brigguite ? 

- Moi, non, personne Gilbert !

 

Ça fait trop mal. Alors sous la pression, j’ai dit ok. OK, de temps à autre, je retournerai sur le blog pour raconter des conneries, histoire de garder le contact avec l’art, la nature et les 1076 visiteurs. Merci à vous tous.   

Published in:Articles |on décembre 22nd, 2010 |Réagir »

32- Le gagnant est-il une gagnante ?

Bonjour à tous les participants de ce concours à la con qui prend fin.

C’est beau la nature quand ça veut et surtout quand ça pleut pas toutes les deux minutes. C’est en effet sous le soleil aujourd’hui, que la fin d’un pan de saison s’écroule pendant que le début d’un autre s’édifie.

La question qui nous intéresse en ce jour, est la suivante : qui est donc le gagnant élut à une voix majoritaire au scrutin uninominal à un tour ? Est-ce une gagnante ?

A vous de deviner, ça mettra un coup de fouet à la démocratie participative !

Qu’elle est la lettre d’amour qui mériterait de gagner le concours à la con d’un été pourri qui sert à rien.

Qu’elle est cette lettre à la con la plus con de l’été pourri en ce jour du début de l’automne moins pourri que l’été qui se termine pendant que lui, il prend la place de l’été pourri qu’est fini, le con ?

Qui l’a écrite ?

Bientôt la réponse  à l’article 33 du blog.

Et allez hop.

 

Sophie la Pinsout

Published in:Articles |on décembre 22nd, 2010 |Réagir »

31- Bientôt fini le concours à la con de cet été pourri…

Bonjour à tous en ce jour de profonde tristesse. Hé oui, le monde des oiseaux est chagriné. En effet, une nouvelle est tombée  aujourdh’ui qui a semé la panique chez les ailés. Le blog de la Pinsout va s’arrêter et reprendra peut-être un jour, va savoir quand…, ça ?

Mais laissons les bestioles s’exprimer, c’est vrai c’est pas souvent qu’on les entend celles-là. Chez les pigeons, ça jase: img_2450.jpg

- Oh la vache, vous avez vu les gars…, la Pinsout, elle annonce que son blog va bientôt fermer.

Chez les moineaux, c’est pas mieux :

img_2438.JPG

- Hè mon Robert, t’es au courant : la Pinsout va arrêter son concours de l’été à la con…

- Purée, qui va nous mettre en photo dans son blog, maintenant…? J’en ai vraiment marre de cet été pourri…!

- Arrête Simone, tu sais bien que je t’aime enfin.

 

Quant à Georges la goéland, quand il a appris ça, il a préféré partir loin de sa nouvelle amie Sabine tellement il était dégoûté. On a même entendu son chagrin résonner sur tout l’Océan quand il a démarré :

img_2595.JPG

Sa nouvelle copine Sabine a eu beau le rappeller, rien du tout, il est parti pleurer en pleine mer.

C’est ainsi…, mêmes les meilleures choses ont une fin.

D’ailleurs, j’en profite pour remercier tout particulièrement les quatre concourants et les quatre fidèles lecteurs anonymes : merci à vous.

Merci aussi à tous mes amis les oiseaux et aux statues qui ont accepté avec grâce de prendre des pauses pour m’aider à animer le concours de l’été le plus con de l’été jamais vu.

Et à l’été pourri aussi : merci.

Dans quelques jours c’est la fin  : le vote uninominal à un tour et à une seule participante va pouvoir élire la lettre d’amour la plus con de cet été pourri.

Allez, à très bientôt pour le grand final de la victoire, et hop.

Sophie la Pinsout

 

Published in:Articles |on décembre 22nd, 2010 |Réagir »

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