5- L’amour, du coq à l’âne…
- POUR LIRE TOUTES LES LETTRES, aller article 7 : Récapitulatif de toutes les lettres d’amour à al con-
Chers tous, chères tous,
En plus, quelle belle journée de printemps. Il y a des jours comme ça, on est vraiment très heureux de se lever du lit, non ?
Figurez-vous qu’en effet, aujourd’hui est une journée très particulière : en descendant chercher mon courrier le coeur battant, m’attendant encore à tomber sur quelques lettres d’amour, j’ai bien reçu deux enveloppes. Oui, deux! Mais si à l’intérieur de l’une était bien nichée la plus coquignolette de toutes les lettres d’amour déjà reçues, dans l’autre, le message était tout à fait étrange.
Quelqu’un s’était trompé de concours!
Et quelqu’un qui se trompe de concours peut-il quand même concourir au concours qui suit celui auquel il croit jouer ou pas ? Plutôt, peut-il jouer alors qu’il concourt à un autre concours qui est déjà passé et qu’il croit …
Enfin, bref…, peut-on considérer que cette carte postale à la con a sa place au milieu du printemps des amours à la con?
Et si oui, comment faire?
Ah, nous voilà devant un cas de figure totalement inattendu, qui met dans cette belle journée de printemps un sacré coup de nuage! De toutes façons, ça pouvait pas continuer comme ça. C’est vrai, quand on a 361 jours de pluie dans l’année, il faut bien que les jours de beaux temps choisissent, non ?
Et bien sûr, c’est tombé sur aujourd’hui!
Pour néanmoins bien finir ce qui est déjà commencé, je vais vous faire partager cette très charmante lettre d’amour toute coquignolette.
Merci davance pour cet instant de bonheur, sans compter qu’il n’est que 10 heures du matin.
C’est génial!
Lettre N°4 Ma cocote
Ma cocotte,
Tous les matins, je chante pour toi avant le lever du soleil. J’ai pris ma plus belle plume de croupion pour t’écrire un poulet qui, je l’espère, te fera plaisir et fermera le bec à tous les coquins qui te font leur basse cour.
J’aurais voulu t’offrir des vers car je sais que tu en raffoles mais je n’en ai pas trouvés d’assez beaux pour toi.
Je regarde sans cesse ta photo et, si ton ramage se rapporte à ton plumage, tu seras ma poulette préférée. Tu viendras chez moi et je te montrerai mon coquillier. Ce sera tous les jours Pâques et nous mettrons nos œufs dans le même panier.
Je te ferais la coq‘accolade sans ergoter davantage.
Tu feras avec moi ta coquette et je te glisserai dans l’oreille quelque coquecigrue pour obtenir de toi un caquet et un œuf.
Coq-pittoresquement je te ferai grimper au pays de cocagne.
Tu seras la coqueluche de mon poulailler. Alors, ne me déçois pas ! Ne vas pas cocufier un coq fier…
Je t’aime bec et ongle !
Ton Coq Haschichin
Merci encore à toi qui a écrit tous ces mots et merci tout particulièrement de l’effort remarquable que tu as fait pour dégoter ta plume. C’est vrai, aller la chercher là, c’est pas facile tous les jours.
Bon, et finalement, j’ai décidé de vous faire part de cette carte postale très étrange. Car après tout pourquoi les animaux ne pourraient-ils pas jouer, eux aussi ? Ils ont le droit d’être autant amoureux que les autres, non ? Et pour un âne de cet envergure, on peut tout à fait considérer que le carton derrière l’image de la carte, c’est un peu du papier.
Allez, faisons preuve d’un peu d’humanité!
Lettre N°5 - Que je t’aime,eu, que je t’aime,eu, que je t’aime! (Bis)
Que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aimeu, que je t’aime, que je t’aime. Que je t’aime, eu, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aimeu, que je t’aime.
Merci le coq et merci à l’âne. Ah, si nous ne les avions pas eu ces deux là, il faut reconnaître que la journée aurait été encore plus remplie de nuages.
Voilà donc chers concourantes, et chers concourants, notre journée des lettres d’amour à la con du Printemps s’achève avec aujourd’hui. Et si le temps nous le permet, elle reprendra demain.
D’ici là, prenez vos stylos à la main et surtout, retenez bien ceci : il ne faut jamais tenir ses égards à distance, ça risque trop…! Alors grouillez-vous avant que l’été n’arrive!
Bon, moi, je vais me recoucher. C’est vrai, ça crève d’écrire sur des blogs, surtout celui du concours à la con du printemps, et avec tout ce courrier qu’on reçoit! Hein Martine? Hèho, Martine, qu’est-ce tu fous, tu m’entends ?
Bon, elle m’entend pas. Elle a dû rester coincée dans son blog, la Martine…!
Purée et en plus le travail qui reprend lundi. Va encore falloir passer du coq à l’âne et là…, ça risque d’être une autre histoire!
Allez, au lit et bonne journée quand même!
Sophie la Pinsout